LA DYSCALCULIE

LA DYSCALCULIE

On Handiscute est votre nouvelle rubrique @talentEgal où tous les mois nous vous parlons d’un handicap ou d’une maladie. Dans le cadre de notre mission de sensibilisation, nous vous donnerons avec cet article des réponses synthétiques sur l’un d’entre eux.

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Avant les vacances @talentEgal vous parlait de la dyslexie, l’un des dys les plus connus. Nous vous parlions aussi d’une plateforme de transformation des supports écrits pour faciliter la lecture, et son apprentissage, aux dyslexiques. Mais savez-vous que la dyslexie n’est pas le seul trouble de l’apprentissage, et qu’après avoir parlé des lettres, nous vous parlons des chiffres ! Savez-vous d’ailleurs que la dyscalculie touche environ 20% des dyslexiques ?!

Les dyscalculiques ne parviennent pas à comprendre le lien qui existe entre le chiffre – le symbole – et la quantification à laquelle il fait référence. La dyscalculie peut aussi toucher la logique mathématique ou l’appréhension de l’espace. Concrètement, il est compliqué pour un dyscalculique de comprendre le prix d’un produit, de maîtriser le système numérique, de comparer deux valeurs, d’estimer une distance ou la taille d’un objet voire d’évaluer des quantités.

schéma montrant les difficultés d’un dyscalculique et leurs conséquences

 

Attention, on ne souffre pas de dyscalculie parce que l’on a du mal avec les mathématiques ou à assimiler ses tables de multiplication. Comme tous les troubles dys, la dyscalculie est un trouble persistant et durable, d’origine neurologique qui touche les capacités d’apprentissage et n’ont rien à voir avec les capacités intellectuelles de la personne qui en souffre. Pour voir la différence au niveau du cerveau entre une personnes souffrant de dyscalculie et une personne sans trouble de l’apprentissage, c’est par ici.

Attention, on ne souffre pas de dyscalculie parce que l’on a du mal avec les mathématiques ou à assimiler ses tables de multiplication.

Comme tous les troubles dys, la dyscalculie est un trouble persistant et durable, d’origine neurologique qui touche les capacités d’apprentissage et n’ont rien à voir avec les capacités intellectuelles de la personne qui en souffre. Pour voir la différence au niveau du cerveau entre une personnes souffrant de dyscalculie et une personne sans trouble de l’apprentissage, c’est par ici !
Comme vous le voyez dans le schéma, les conséquences dans la vie quotidienne sont multiples. Comme pour tous les troubles dys une prise en charge précoce est à privilégier et comme pour la dyslexie c’est un ou une orthophoniste qui sera en charge de la rééducation. Comment fera-t-il ? Il procédera par étape en s’assurant que l’enfant dyscalculique comprenne les choses : par exemple avant de lui faire faire des opérations complexes à 3 chiffres, il faudra qu’il maîtrise le système de base 10 (10 unités = 1 dizaine, 10 dizaines = 1 centaine, etc.). Tant que les choses ne sont pas fixées dans l’esprit du dyscalculique, rien de plus complexe ne pourra être assimilé.

Au quotidien il faudra s’assurer que les liens se font et que les choses sont comprises, le jeu est un bon élément d’apprentissage pour les enfants. Et pour faciliter la vie du dyscalculique des outils parfois déjà présents dans sa vie tels que la calculatrice, l’agenda électronique, les rappels sur son smartphone, le GPS avec guidage vocal sont là pour l’aider.

Pour plus d’information : http://www.ffdys.com/